Du Palais Garnier à l’Opéra-Comique en passant par Chaillot - théâtre National de la Danse, La Seine Musicale, le Palais des Congrès de Paris ou bien encore l’Opéra Bastille, les salles incontournables de la capitale accueillent les compagnies de danse les plus prestigieuses au monde et les plus grandes voix lyriques. Répertoire classique ou moderne, il y en pour tous les goûts !
Le palais Garnier débute officiellement sa saison de danse avec Gala (le 10 octobre 2026) qui réunit sur scène la compagnie du Ballet de l’Opéra de Paris et les élèves de l'École de danse. Du 28 septembre au 30 octobre, L'Histoire de Manon de Kenneth MacMillan, offre une réinterprétation de l'œuvre de l’abbé Prévost. Un classique revisité qui côtoie cette rentrée automnale des nouveautés au répertoire telles que Paysages intérieurs, un ensemble de trois pièces de Jean-Christophe Maillot, William Forsythe et Aszure Barton (du 11 octobre au 7 novembre 2026) qui évoquent les émotions et l’intime ou bien encore Pulsations où les chorégraphies contemporaines de Lucinda Childs, Martha Graham, Sol León et Paul Lightfoot font entrer en résonances la pulsation corporelle, le rythme musical, le temps et la fugacité de l’existence (du 4 décembre au 2 janvier 2027).
L’expérience immersive en réalité virtuelle Dans les pas d’une Étoile - Les coulisses du Palais Garnier propose quant à elle de suivre le quotidien de la danseuse Étoile Bleuenn Battistoni et découvrir les espaces secrets du Palais Garnier (jusqu’au 30 novembre 2026, pendant les horaires de visite du monument).
L’Opéra Bastille complète le programme de la rentrée avec le spectacle Rituels (du 2 décembre au 2 janvier 2027) qui réunit sur scène deux œuvres chorégraphiques majeures : « Suite en blanc » de Serge Lifar et « Le Sacre du printemps » de Pina Bausch ainsi qu’une création de Shahar Binyamini inspirée du mythique « Boléro » de Ravel qui fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris.
La saison de danse du théâtre des Champs-Elysées s’ouvre avec le Malandain Ballet Biarritz et les chorégraphies de Thierry Malandain qui revisitent trois chefs d’œuvres de la musique française « L’Oiseau de feu » d’Igor Stravinski, « Boléro » de Maurice Ravel et « De Minuit et demi, ou le Cœur mystérieux » de Camille Saint-Saëns (du 22 au 25 septembre 2026). Puis c’est au tour du Boston Ballet de se produire du 8 au 11 octobre 2026 avec « Cacti » d'Alexander Ekman et « Vertical Road » d'Akram Khan.
Après Mythologies et Requiem(s), La Seine Musicale plonge à nouveau dans l’univers du chorégraphe Angelin Preljocaj… avec une relecture contemporaine du célèbre ballet classique Le Lac des Cygnes (du 22 au 27 décembre 2026).
Au programme du Palais des Congrès de Paris qui fait la part belle aux spectacles de danse : le retour de la célèbre compagnie new yorkaise Alvin Ailey American Dance Theater ses chorégraphies emblématiques telles que « Night Creature », « A Song for You », « Revelations » « ,Cry » et des créations inédites (du 7 au 11 octobre 2026) puis place au répertoire classique avec Le Lac des Cygnes (du 1er au 16 octobre 2026), Les Quatre Saisons (du 24 au 29 novembre 2026) et Casse-Noisette (du 23 décembre au 10 janvier 2027).
Les meilleurs danseurs de breakdance s'affrontent sur la scène du théâtre du Châtelet le 10 octobre 2026 à l'occasion de la 26e édition du Battle Pro. Le festival Urban Châtelet le 11 octobre 2026 met sur le devant de la scène les danses urbaines franco-coréennes. Du 18 au 21 octobre 2026, le spectacle Vision d’Éric Minh Cuong Castaing dansé par la compagnie Shōnen qui met en scène des personnes atteintes de déficience visuelle ouvre la réflexion sur l’inclusion.
Chaillot confirme son statut de temple de la danse contemporaine avec une programmation internationale particulièrement ambitieuse. La saison s'ouvre avec la chorégraphe belge Anne Teresa De Keersmaeker et son œuvre culte Rosas danst Rosas (du 10 au 17 septembre 2026), suivie de la version exceptionnelle « Multicast Rosas danst Rosas » (les 19 et 20 septembre 2026). Parmi les temps forts de l'automne figurent également « Encender el cuerpo » d’une des figures majeures du flamenco contemporain Rocío Molina (du 1er au 3 octobre 2026), « Este Mundo » de la chorégraphe Bouchra Ouizguen (du 8 au 10 octobre 2026) et « Un peu pour mon cœur » de Dalila Belaza (du 25 au 28 novembre 2026).
Le théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt fait une place de choix à la danse contemporaine, la création et la performance chorégraphique avec notamment « Après moi, le déluge » dansé par le ballet national de Marseille, (La)Horde (du 5 au 12 septembre 2026), Soulèvement le nouvel opus d’Angelin Preljocaj (du 22 octobre au 7 novembre 2026) et « 1975 - Naoi Déag Seachtó Cúig », une approche moderne de la danse folklorique du chorégraphe irlandais Michael Keegan-Dolan (du 2 au 5 décembre 2026).
La Grande Halle de la Villette offre également une saison de danse aux multiples facettes. Les chorégraphes Dafné Bianchi et Solen Athanassopoulos invitent avec les créations « La Breva » et « KnowNess, l’histoire d'un ancêtre » à plonger dans l'héritage des ancêtres et du passé (du 18 au 21 novembre 2026), Wilfried «Wolf» Blé et Tonbee Cattaruzza mettent en lumière la danse hip-hop (du 25 au 28 novembre 2026) avec « Quintessence » et « Et toi ? ». Le ballet de l'Opéra de Lyon explore le geste et ses variations à travers les pièces « Dance » de Lucinda Childs et « Høpe » d'Alessandro Sciarroni (du 25 au 29 novembre 2026) et enfin Glass55 d’Anne Teresa De Keersmaeker, dans le cadre du festival d'Automne de Paris, propose une lecture chorégraphiée des premières œuvres Philip Glass, compositeur pionnier de la musique minimaliste et répétitive (du 11 au 16 décembre 2026)
Enfin le chorégraphe Benjamin Millepied investit les Folies Bergère avec une série de créations chorégraphiques inédites : Barbara, Du bout des lèvres rythmée par les chansons de Barbara, le spectacle de cabaret Move Me Once More et le ballet Summerland porté par la musique de November Ultra (du 9 au 29 novembre 2026).
L’Opéra national de Paris amorce sa saison lyrique à l’Opéra Bastille avec une version moderne haute en couleurs du Barbier de Séville de Gioacchino Rossini (du 12 septembre au 5 novembre 2026) ainsi que la version revisitée d’Ambroise Thomas entre introspection et psychanalyse du classique Hamlet de William Shakespeare (du 18 septembre au 9 octobre 2026). Le Crépuscule des dieux de Richard Wagner prend le relais du 8 au 18 octobre 2026, comme un prélude au Festival de L’Anneau du Nibelung (Le RING) qui présente la tétralogie complète du compositeur dont la mise en scène est signée Calixto Bieito : L'Or du Rhin (du 6 au 15 novembre 2026), La Walkyrie (du 7 au 17 novembre 2026), Siegfried (du 10 au 19 novembre 2026) et « Le Crépuscule des dieux (du 13 au 22 novembre 2026). S’ensuit la version de Robert Wilson du dernier opéra de Giacomo Puccini Turandot, du 27 novembre au 27 décembre 2026.
Le Palais Garnier propose avec Perle noire : méditations pour Joséphine un hommage lyrique à à la chanteuse et danseuse Joséphine Baker imaginé par le compositeur Tyshawn Sorey (du 9 au 19 septembre 2026). La saison se poursuit avec la version épurée de Willy Decker de La Clémence de Titus de Wolfgang Amadeus Mozart (du 24 novembre au 25 décembre 2026).
De son côté, l’Opéra-Comique présente Zaïde ou le chemin de lumière, d’après l'œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart (du 9 au 12 septembre 2026) et L'Histoire du soldat / Into the Little Hill d’Igor Stravinsky et George Benjamin inspirés de deux contes populaires (du 8 au 16 novembre 2026). Une programmation hors les murs invite à découvrir avec Carmen, Opéra-paysage Itinérant d’après Georges Bizet, un parcours lyrique de la Cité internationale des Arts au collège François Couperin (Paris 4e) (du 24 au 27 septembre 2026).
Au théâtre des Champs-Elysées, deux nouvelles productions tiennent le haut de l’affiche Manon Lescaut de Giacomo Puccini (du 2 au 15 novembre 2026) et Les Pêcheurs de perles de Georges Bizet (du 5 au 17 décembre 2026).